Partout en France
On est à Montpellier. Nos clients, non.
La plupart de nos projets se font sans qu’on se rencontre — et ça ne change ni le prix, ni le délai, ni la façon de travailler. Voilà comment, et dans quels cas on monte quand même dans un train.
- Même prix partout
- Un seul interlocuteur
- Point hebdo, planning bloqué
01
Ce que « à distance » veut dire concrètement
Pas un formulaire et un silence de six semaines. Le déroulé est le même que pour un client d’à côté, à la poignée de main près :
- Un appel de cadrage de vingt minutes, gratuit, pour savoir si on est le bon studio pour toi. Souvent, c’est là qu’on dit non.
- Une adresse privée où tu vois le site avancer, jour après jour. Pas de grande révélation à la fin.
- Un point court chaque semaine, à l’heure qui t’arrange.
- Un seul interlocuteur du début à la fin. Personne à qui réexpliquer ton métier.
Le planning est bloqué à la signature, et la date annoncée est celle qu’on tient. La distance ne change rien à ça.
02
La preuve, vérifiable
On pourrait l’écrire sans le prouver. Voilà plutôt un cas réel :
- L’école de Capoeira Roanne est à 350 km du studio, dans la Loire. On ne s’est jamais rencontrés.
- Le site est en ligne, avec le planning réel des cours et les événements du club.
- Le club modifie tout lui-même — horaires, tarifs, événements — sans nous appeler.
Les projets sont visitables en un clic. Aucun n’est une maquette posée sur un téléphone en 3D.
03
Ce que ça change au prix : rien
- Site vitrine — 350 € HT jusqu’à 4 pages, 990 € HT de 5 à 8 pages. À Montpellier comme à Lille.
- Boutique — 1 500 € HT, 20 produits intégrés.
- Refonte & SEO — 550 € HT, audit offert.
- Maintenance — 29 € HT par mois, sans engagement.
Seul un déplacement sur place, s’il est vraiment nécessaire, est chiffré à part — et annoncé au devis, jamais ajouté après.
04
Quand on se déplace quand même
Le tout-à-distance a des limites, et les nier serait malhonnête. On monte dans un train quand :
- il y a un shooting photo à diriger, et que les photos comptent plus que le reste — une boutique, un restaurant, un hôtel ;
- l’atelier de cadrage réunit plusieurs personnes qui ne sont pas d’accord entre elles ;
- le lieu est le produit et qu’on ne peut pas le raconter sans l’avoir vu.
Dans les autres cas, se déplacer ne servirait qu’à facturer un déplacement.
05
Où sont nos clients
Le studio est à Montpellier, et on ne prétendra pas avoir des bureaux ailleurs : quand une agence affiche six villes, elle a en général six pages, pas six bureaux.
En pratique, on travaille avec des TPE et des PME partout en France. Autour du studio — Béziers, Nîmes, Sète, Lunel, l’Hérault et l’Occitanie — on peut passer dans la journée. Au-delà, tout se fait à distance, et ça marche.
06
Les questions qu’on nous pose
Vous travaillez avec des clients hors de Montpellier ?
Oui, et c'est le cas le plus fréquent. L'école de Capoeira Roanne est à 350 km du studio : on ne s'est jamais rencontrés, le site est en ligne et le club le met à jour lui-même.
Le prix change-t-il selon la ville ?
Non. Un site vitrine coûte 350 € HT à Montpellier comme à Lille. Seul un déplacement sur place, s'il est nécessaire, est chiffré à part et annoncé au devis.
Comment se passe un projet sans se voir ?
Un appel de cadrage de vingt minutes, une adresse privée où tu suis l'avancée en direct, un point court chaque semaine, et un seul interlocuteur du début à la fin. Le planning est bloqué à la signature.
Vous vous déplacez parfois ?
Quand le projet le demande vraiment : un shooting photo à diriger, un atelier avec plusieurs personnes, un lieu à comprendre. C'est chiffré au devis, jamais improvisé après coup.
Où que tu sois, on en parle ?
Ou remplis le brief — deux minutes suffisent. Réponse rapide.
